Archive for juillet 2nd, 2007

Je n’ai pas encore trouvé un titre(2)

juillet 2nd, 2007, posted in Ma tribune libre

Octobre 16, 2005


j’ai peur !!! Dois-je avancer et entrer à la maison ? Non, ce n’est pas la peine, je tremble… je n’ai jamais su que j’étais aussi lâche. Enfin de compte, qu’est ce que je vais perdre ? Rien, c’est la dure réalité. De plus je ne suis personne !! Je ne me rappelle même pas de mon identité. L’intérieur de la maison est aussi sombre que son extérieur. Cette fois c’est décidé, pas de place pour la lâcheté de dernière minute, j’entre à la maison. Avec un pas sûr je fonce. Je ne vois rien, mes yeux prennent un moment pour s’habituer, avant de pourvoir distinguer les coins de la maison. Comme je l’avais prévu la porte s’est fermée derrière moi avec un bruit qui donne l’impression qu’elle ne s’ouvrira jamais à nouveau. Confiant, je tourne mes yeux exorbitants et je crie «il y a quelqu’un ? » phrase classique !!! C’était le tour de l’écho pour me répondre. Je souris, oui il y au moins une personne à la maison. Devant moi il y avait une sorte de table, en tout cas, ce qui reste d’une table !! Il y avait des chaises cassées et éparpillées un peu partout. Je n’aime pas ce silence, il pèse sur mes nerfs, mais je suis calme, la preuve c’est que je chante. Une chanson débile !!! Je n’ai jamais su quand et comment j’apprends ces chansons qui ne servent à rien. Sur la table il y’avais un paqué de cigarettes. Il est étrange par rapport à notre décore. Je m’approche de la table, j’attrape le paqué. Bizarre !!! Il y a encore des cigarettes dedans. Ils sont encore en bon état. Je fais semblant de fumer une, et… je crache. Putain, quelle saleté de… je jette la cigarette par terre et je marche dessus. Je l’écrase avec mon pied, pour me venger, j’écrase par la même occasion un petit cafard qui traînait autour de mon pied. Je reprends ma chanson. Il ne faut surtout pas que je me taise. Ce silence est mortel. J’entends le bruit monotone de mes pieds sur le sol en bois. Dans le temps, j’aimais bien ce bruit, dans mes visites à l’hôpital. Attendez, de quel hôpital parlais-je ? Oui, ça me reviens, l’hôpital, mais que faisais-y-je ? Rien encore, il n’y que du vide dans mon cerveau. Une vielle photos mise dans un cadre, bouge par l’effet d’un courant d’air. En noir et blanc, les photos ont un autre charme. Conserver un instant éternellement est l’affaire d’un simple clique, mais prendre le cliché en noir et blanc est un art. J’ai tant aimé prendre mes photos en noir est blanc. Pas besoin de retouches et de colorations inutiles. Sur la photo, il y avait un couple : une charmante dame vers la trentaine et son mari, il a un peu près le même age. Les deux souriaient. Je remets le cadre à sa place. Il ne faut pas que je touche à quoi que ce soit. Je tourne mes yeux vers la dame. Oui, elle est très jolie. J’aime bien vivre avec une telle femme. Je regarde mes mains, pas de bague, tant mieux. Connais-je des femmes ? Je continue mon exploration de la maison. Il y a au moins deux étages.

Je n’ai pas encore trouvé un titre(1)

juillet 2nd, 2007, posted in Ma tribune libre

2 juillet 2005.

Je me recherche depuis longtemps, bizarre comme constat. Je fouille dans mes poches à la recherche de je ne sais pas quoi, rien dedans, je les retire sans se poser de question…je savais d’avance qu’ils sont vides. Je trace un grand sourire sur mes lèvres, puis je m’éclate de rire… Pour quelle raison je fais tout cela ? Je n’ai aucune réponse. Je me demande où suis-je ? Il n’y a rien à l’horizon, le ciel est clair mais toujours vaste et inconnu. Je commence à saisir les dimensions de cet endroit. Il m’est familier, je reconnais la route, oui je suis déjà passé par là, mais quand et avec qui ? Je l’ignore. A coté de la route y a comme une maison, je dirai un petit château, il est déserté. Mais que fais-je ici ? Attendez, avant tout il faut que je sache une chose, qui suis-je ? Comment j’ai pu négliger cette question tout ce temps la ? Mais est-ce vari que je ne sais pas qui suis-je ? Je doute fort, en tout cas ce décore m’est intime, le château déserté est vraiment calme, silencieux, il me donne la chère de poule. Je sens en moi une envie d’y pénétrer, il m’appelle. Avec son majestueux silence il m’appelle, il me tend une main invisible, il veut me forcer à entrer. J’hésite comme toujours. Au nom du dieu pourquoi suis-je incapable de prendre une simple décision ? Simple en apparence, mais au fond c’est de ma vie qu’il s’agit ici. Mais est ce que cette vie est aussi importante que la tentation de s’introduire au château ? Ses murs, dont la couleur est devenue très sombre, racontent des histoires et attirent l’attention des passagers. Avec des pas aussi reculant que avançant, je me dirige vers la porte. Enfin, je suis devant la porte, on dirait qu’elle sourit, comme quelqu’un qui vient de se réveiller le matin et voit devant lui un délicieux petit déjeuner. Sur sa face il y a plein de poussière. Je frappe une fois, une deuxième, une troisième… une nième. Il est clair qu’il n’y a personne. Dieu merci. Je recule pour s’enfuir, mais soudain la porte s’est ouverte…

Paroles d’esprit

juillet 2nd, 2007, posted in Non classé

Lorsque je pense à toi Je ressens un vibrement dans mon corps. Mon cœur bas très fort. J e suis amoureuse ou je le pense à tort. Comment le connaître ? Comment l’accepter? Laisser submerger ses sentiments terribles qui m’ont toujours fait peur? Moi, cette femme forte deviendrai-je si faible, facile à blesser ? Il est là, entrain de me regarder, ses yeux me disent qu’il m’aime, ses paroles non. Il est ma soif, ma raison, il est la rivière de mes pensés

(NB: Ce sont des paroles d’esprit et non pas une réalité, not yet)

Posté par Soumia