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Boukou Délire…

Je ne suis personne et je ne suis que l’ombre de ma création…

Archive for August, 2008

La fille du désert…

La fille du désert!!! Quelqu’un l’a nommé ainsi… Elle est toujours à la poursuite du soleil… Partout, elle répond à son appel… Le désert, son univers… Sa joie…

fille du desert

Calme en apparence… L’espoir de vivre l’anime… Sa nervosité réapparait de temps à autre… Une main tendue vers l’autre… Elle sent qu’elle s’approprie ainsi le soleil…

Elle est capable de se rappeler le parcours du Râ Dieu Soleil... De dire où est ce qu’il s’est couché la dernière fois… Elle connait sa colère en été, sa peur en automne, son absence en hiver et sa tendresse en printemps … Elle est toujours nue sous le soleil…

Elle a toujours les souvenirs du sable du désert… où elle a appris à jouer… Le sable difficile à cerner dans les mains… Elle passait des journées entière à lui raconter des histoires et y dessiner des visages qui disparaissaient avec le vent…

Elle recherche dans des moments de mélancolie, la petite fille en elle… La fille calme… La fille assise sur le sable désertique et qui parle au Dieu Soleil… Ça lui manque tout cela…

Les Hommes sont pareils

Assis, dans ce coin calme où personne ne viendra le déranger. Personne n’aura le courage. Il a amené avec lui un vieux journal. Il a pris l’habitude de lire durant ce moment de détente. Il fournit quelques petit efforts, des sons bizarres sortent un peu partout !!!… Il s’y est habitué durant ces 20 ans d’existence dans cet établissement. C’est le moment de repos, son moment de solitude et délibération méritée après une journée pleine de mouvement…

Le journal est ridicule… rien d’intéressant comme d’habitude… Il plie le journal et tourne les yeux pour observer le coin… Il est très simple… blanc… apaisant… Il s’amuse à suivre le combat d’une araignée avec une mouche… la mouche est coincée. Sacré piège…

Il réouvre le journal, G.W bush … sur la 2ème page… Il sourit… Il l’imagine au même endroit… L’homme est faible devant un tel besoin naturel… Peu importe son pouvoir… Il reste un être faible… qui a besoin de manger, de boire et surtout d’aller au petit coin comme notre ami… Il sourit encore fois… Les Hommes sont pareils… Francis cabrel l’a bien dit …
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Les Hommes Pareils Lyrics

Au petit coin

 

 

 

 

 

 

 

 

Il adore cette chanson… Il a presque fini, il tire la chasse d’eau… Il se sent bien… “Bit Arraha”…

 

Couché de soleil

La couleur du ciel s’assombrit pour laisser passer le soleil… Il nous quitte pour continuer son voyage éternel. Sur cette plage déserte,  il a décidé de passer les derniers moments de sa courte vie. La plage est presque vide… Deux fantômes  apparaissent de très loin… mais ils continuent leurs trajets dans le sens inverse…  Il sourit… Il a réussi cette fois… Il n’a pas senti la lame tranchante … Le sang coule de ces deux veines!!! Il le sait…C’est la fin… Il mourra devant le couché de soleil… Il partira avec lui…

Il ne veut pas revoir sa vie… Il l’a déjà fait avant de prendre sa décision… Il sait qu’il n’a plus de raison pour vivre… Il boit une dernière gorgé de champagne pour fêter cet instant de réussite … La bouteille est vide à présent … Elle le ressemble d’ailleurs…

La mer s’approche de plus en plus… il ressent sa fraîcheur… elle caresse ses pieds… Sa maman lui faisait la même chose…

Et pourquoi pas une dernière cigarette? Avec difficulté il bouge les mains pour la retirer et l’ allumer… La douleur est un bon signe… Il est dans la bonne voie…

Il ferme les yeux et ne songe à rien… Difficile d’avoir l’esprit aussi vide… Il les ouvre… Il suit le voyage du soleil vers la face caché de la mer… Il avance lentement…

La moité a disparut… Dans quelques minutes il ne le reverra plus …  Il se sent de plus de plus faible… Il jette la cigarette après un long dernier souffle…

Le soleil a disparut… Son battement de cœur ralentit… Il respire difficilement… Il sourit… Le voyage est fini…

couché de soleil

Des moments de bonheur à toubkal

La caravane

En route vers le refuge

Il freu

Vers les cascades

Zora sourit

Au refuge

En plein air

Feu de camp

Sur les bois de Brest

Cette ville ne m’est pas étrangère, elle me rappelle des moments que je n’ai pas dû oublier. Ses falaises donnant sur la mer, son vent qui souffle, le silence et ma solitude, c’est tout Tanger. Froide de nature, son calme attire les âmes en peine à s’y reposer à s’y chercher, on fini par se perdre. Sa nature époustouflante, ses rivières à perte de vue inspirent la joie d’y vivre, pourtant je ne me trouve pas. Seul dans une voiture, sur une route que je méconnaissais avant, je guette un bonjour, un sourire, quelqu’un ! Une centaine de kilomètres plus loin, je me réveille, je réalise qu’il ne sert à rien de continuer la découverte. Faut avouer que la solitude me submerge au lieu de me convaincre que je me balade.

C’est fou ce qu’on peut vouloir la chose et son opposé, chercher à s’enfuir et se repentir, espérer devenir quelqu’un et rester un inconnu…j’ai lu quelque part que l’homme est un aigle; plus il est important plus il s’élève, plus il s’élève moins il est visible, au sommet il atteint la solitude ! Je ne suis pas du tout d’accord ; l’aigle, même en haut d’un arbre, il arrive à dormir.

Sur les bois de Brest

Bilal

Après deux semaines

Voyager, deux semaines, ça change tout…

Deux semaines de voyage non stop… Un break de 15 min à la maison, et puis reprendre la route…Essaouira

Le premier parcours a duré 7 jours (8 nuits). On est parti de Rabat à minuit pour prendre le petit déjeuner à Essaouira… 2 voitures en course… Quelques minutes pour se reposer et le déjeuner à Taghazout… Une auberge avec vue sur la plage… Des discussions folles, deux guitares pour casser le silence et pour accompagner le son de la mer parvenu de loin…

Le lendemain c’est la route vers MirLeft… Un passage rapide et la destination la plage LAGZIRA… Une autre aubrge sur la mer… Les mêmes activités… Toujours le son de la guitare joueant un des morceau de Eric Clapton ou de Francis Cabrel…

Plage Gzira

Un passage à Agadir, quelques moments de repos et la destination Sidi Ifni… Le port de la ville est remplit de poissons… Perdu dans la route, on fini par retouver le trajet vers La PLAGE BLANCHE à coté de Goulmim… On découvre la plage le lendemain après avoir passé la nuit en pleine lune… Une plage sale… poluée…

Destination Agadir, un peu de luxe s’impose dans ce voyage… 2 jours de folie pour découvrir la ville… La corniche et les pubs de la ville…

Agadir

Retour à Essaouira pour une dejeuner… C’est une ville que j’adore… Un dîner à sidi Issa..

Retour à Rabat à 2h du matin…

L’effectif du voyage de toubkal est devenu 18 personnes au lieu de 10 personnes.. De nouvelles têtes… De nouvelles personnes… de un peu partout… Tanger, Rabat, Casa, Settat, Tetouan et de Nice…

La rencontre de Brimede… C’est son premier voyage avec nous… Très adorable mon cher ami…

Arrivée le soir à Marrakech, quelques minutes d’attente, le minibus arrive pour embarquer le groupe…

Des virages difficiles sur la route vers Imil… Heureusement qu’on avait un bon conducteur avec nous…

Première surprise le lendemain : Difficulté pour trouver les mules… Attente … Départ en retard à 11h30 vers Chamharouch…  Un parcours difficile vu la chaleur… Heureusement qu’on a trouvé Mule D’or pour faire déplacer Zora… Jusqu’au refuge…

Une nuit agitée… Personne n’a pu dormir… changement de pression et manque d’oxygène… Un réveil matinal… deux sous groupe sont formés …On a fait le sommet toubkal et Tizi Ouanoums…

Toubkal

Troisième étape : escalade de Tizi Aglzim… La descente d’une pente en 78 zig-zag et arrivée au cascade de Tamsoult… Une nouvelle découverte est le refuge de Tazarat… Et le cole de Tizi Amloul …Un déjeuner devant les cascade nous a fait énormément plaisir… Une nuit après sous le toit du ciel… Les étoiles nous  éclairaient, avant que la lune les cacha…

Dernier jours aux montagnes… Le retour vers la ville… 2 nuits à Marrakch pour se reposer sans vraiment y arriver… Trop d’activités pour pouvoir se reposer…

Bref : “Joyeux anniversaire Brimede”…

A bientôt…

Dormir n’éteint pas la tristesse d’une âme tourmentée. La réalité est toujours là… Pour lui gâcher les petits moments de joie.

Il est temps pour faire le bilan !

Dans sa tristesse quotidienne, il fait tourner les pages d’un vieux livre. Incapable de le lire… Il pense à son sort!!! A tous le mal qu’il a fait, qu’il fait et qu’il continuera à semer sur cette terre. A commencer par lui même…

Il n’arrive plus à différencier les états de son âme tellement ils se chevauchent. En plein tristesse, il resent l’effet du petit soufle d’air fraîs… Il plonge à nouveau dans les idées qui font peur aux autres… Pourquoi parle t’-il des autres ?

Un autre sourire se trace rapidement sur ses lèvres avant de disparaitre…  Il laisse derièrre lui toute la tristesse profonde d’un echec inconnu…

Contrairement à ses habitudes, il écoute en ce moment un morceau RAP de Mobb Deep - Get Dealt WithIl ne comprend rien, mais il aime le morceau… Et c’est ce qui compte en ce moment…

Il ne sent pas bien, il ne cherchera pas à savoir pour éviter le pire. Il accepte et il subit…

Il ouvre un ancien billet qui n’a jamais été publié… “La vraie face de la lune” le relit… Il ne le publiera jamais… Le mal en lui… Le mal c’est lui…

L’homme est faible, l’homme n’est rien sur cette terre… J’arrête…

Écrire pour se calmer, pour trouver le remède, pour se donner une pause, un répit… Cette fois ci, ça n’a pas trop marché… Il préfère rester Hors Zone, non joignable… Seul…

L’Homme est faible, je me suis trop éloigner de toi mon Dieu… C’est dans les moment de faiblesse que nous recherchons Dieu… C’est le cas pour moi aussi.

Je relis ces lignes de  Mustapha Mahmoud, extraites de son livre : L’énigme de la mort…

“Rien de plus étrange que la mort…

Il est bien étrange, certes, que ce qui est devienne… néant !

Les habits de deuil, la tente de réception, la musique, les porteurs d’encens, les
valets aux accoutrements théâtraux…

Et nous… comme si nous assistions à une représentation. Nous
n’y croyons pas.

Personne ne donne l’impression d’y croire. Même ceux qui se
sont associés au cortège funèbre ne pensent à rien, sinon à
suivre.”

[…] Lire la suite


Un coup de tél m’interrompe, une petite conversation… Je reprends ma tristesse, mon texte… et la vie continue… Je vis à travers ce que j’écris…

Le pronom personnel s’est transformé d’un “il” inconnu en un “je” bien défini. Le “je” reste tout de même inconnu, car ce n’est pas de Boukou le souriant qu’il s’agit. Plutôt d’un autre, d’une autre face inconnue, d’une ombre de ma création… L’ombre que tout le monde est incapable de voir, de saisir… Car elle n’existe que pour moi…

Je me suis trop éloigné du sujet de départ… J’ai oublié qu’il n’y avait pas de sujet …  Que je suis entrain d’écrire sous la dictée de ma tristesse incandescente …

Je parcours une page, je trouve la citation suivante :

Entre la veuve d’une année et la veuve d’une journée la différence est grande.  (La Fontaine)

La veuve d’une année commence à s’adapter et oublier sa situation… Mais ce n’est pas toujours vrai…

…………………………………………………………………….. A bientôt

Franck Sinatra Strangers in the night

Une chanson que j’adore …

**

Strangers in the night exchanging glances
Wondring in the night
What were the chances wed be sharing love
Before the night was through.

Something in your eyes was so inviting,
Something in you smile was so exciting,
Something in my heart,
Told me I must have you.

Strangers in the night, two lonely people
We were strangers in the night
Up to the moment
When we said our first hello.
Little did we know
Love was just a glance away,
A warm embracing dance away and -

Ever since that night weve been together.
Lovers at first sight, in love forever.
It turned out so right,
For strangers in the night.
**

La vérité est ailleurs …

 Trop d’idées, il n’a plus envie de creuser, ni de réfléchir … Il veut écrire… Les idées divergent pour converger à l’horizon.

sépareteur

Assise dans ce café, une belle vue, elle s’amuse à suivre le dernier voyage du soleil. Elle l’accompagne par son regard jusqu’à sa disparition au fond de l’océan… Elle le suit pour y mettre sa colère, son malaise et sa peur… Elle a appris à se moquer de la vie, à vivre pleinement sans trop se soucier du temps… Le temps passe et elle le sait… Derrière son sourire, son je-m’en-foutisme, on voit une tristesse profonde… Le résultat des échecs, des réussites… Il faut choisir une face de réussite… Les deux facettes ne cohabitent pas… Elle sent qu’elle est seule, pourtant elle ne l’est pas… Elle vit et elle a toujours vécu pour les autres… Viendra le jour où elle vivra pour elle ?

Cette fois c’est différent… Il lit en elle, elle lit en lui… Ils se ressemblent malgré leurs différences apparentes… Elle attend tout de même le petit retour qu’il est incapable de le lui avancer. Il est inutile de parler quand l’autre lit nos pensées…

Disparaitre… Elle a pris la décision, elle est ferme comme toujours. Il ne discutera pas sa décision…Le vide en lui, en elle … Impossible à remplir…

La généreuse, qu’elle est, a appris à se donner à fond et attendre un retour… Cette fois ci c’est différent…

sépareteur

Je viens de fêter mes 26 ans, un quart de ciecle + 1 an :)

Je pensais à écrire un bilan autour de ces 26 ans d’existence inutile… Mais je préfère ne rien écrire… Je préfère me les garder pour moi… Sinon vous allez découvrir l’autre facette de boukou… La facette qui fait mal…

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Pour info, je suis entrain d’écrire une biographie, en arabe… Elle verra le jour un de ces quatre :)

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Pour finir, je vous invite à lire ce texte d’une chère amie à moi

Disparaitre
Ne fera jamais disparaitre mon sourire ….. Ne fera jamais disparaitre l’éclat de mon regard

Disparaitre

Ne m’empêchera pas de revivre des moments éternels….. Ne m’empêchera pas de garder espoir du retour

Disparaitre

N’empêchera pas mon cœur de battre à sa présence ….. N’empêchera pas mes larmes à sa séparation

Disparaitre
Me fera fuir sa présence …..Sans pour autant combler le mal de son absence

Disparaitre

N’arrêtera jamais le temps…… Mais remettras uniquement les pendules à l’heure

sépareteur