Archive for décembre, 2008

Casa negra le film…

décembre 31st, 2008, posted in Ma tribune libre

J’ai vu pour vous hier le film à 7ème Art.

Dans le Casablanca d’aujourd’hui, chaotique mais beau, violent mais attachant, deux amis d’enfance, Adil et Karim, vivent d’expédients et de petites combines.  La source

Moi je dirai que c’est plutôt une représentation assez vulgaire du quotidien des millions de jeunes marocains. La pauvreté, le misère et la loi du plus fort sont les clés de l’histoire du film.

Je n’ai pas aimé les mots vulgaires utilisés. Peut être, le réalisateur a voulu nous mettre dans le bain, mais je crois qu’il pouvait se passer de pas mal de scènes. (Par exemple : la scène où on voit un homme se masturber) … On peut dire qu’il voulait montrer la faiblesse de cet homme qui ne cessait pas de battre sa femme.

Casa negra

Quelques scènes sont trop violentes. La violence c’est ce qui attire le public.

J’ai aimé par contre la qualité de l’image, les angles de prise et la manière de filmer. J’ai apprécié également le jeu de rôle joué par les deux jeunes acteurs et leur talent.

Pour les curieux, je les invite à voir le film pour qu’ils le jugent eux mêmes…

Les mots, Dieu et toi

décembre 26th, 2008, posted in Ma tribune libre

J’adore commencer par le mot “Stop”. J’ai l’impression d’arrêter une succession d’idées pour commencer d’autres.

اليوم فقط أتدكر كل الحكاية التي سمعتها منك … اليوم فقط استعيد كل التفاصيل

“Il est là”, l’une des petites phrases que j’aime bcp… Tant de signification dans ces trois petits mots… Oui il est là, il suffit de l’appeler et de lui dire Mon Dieu je vous aime.

…أخط كلمتي للتاكد أني مازلت إنساناً

Les mots me poussent à réfléchir, à penser à toi, à t’imaginer, à te tracer, à te créer, à te modeler, à te concrétiser, à te dimensionner, à te situer et peut enfin à t’adorer…

أفكر إذن آنا موجود … أقول اكتب  إذن آنا موجود

Je finirai cette fois avec un “Stop”… J’arrête, pour reprendre…La roue doit continuer à tourner…

Number one

décembre 25th, 2008, posted in Ma tribune libre

Je ne sais pas si vous l’avez déjà vu, mais c’est un film que je vous conseille.  Number One est l’un des films marocains qui m’ont fait rire tout en ayant une idée à défendre. Le film, qui défend en quelque sorte les droits de la femme, est riche des petits scénarios quotidiens.  Ces détails quotidiens  nous échappent pour la simple raison qu’on leur prête pas attention; On les vit…

L’humour est plutôt agréable. Durant 1h30 de projection, le spectateur est attaché au film. L’histoire reste plutôt classique, mais les idées évoquées restent tout de même à la hauteur des demandes du public Marocain.

La qualité de l’image et de la bande sonore laisse tout de même à désirer !!!

Number one

PS : Il faut le voir avec une bonne compagnie (Ambiance du groupe est un plus)

Entre elle et lui

décembre 21st, 2008, posted in Ma tribune libre

• Non demain…
• Mais pourquoi ?
• Je ne sais pas… Je le veux, n’est ce pas une raison ?
• Si, mais…
• Oses-tu me dire mais !!!
• Non, mais…
• Oses-tu me dire non !!!
• Je ne sais plus quoi te dire !
• Ne dit rien, plutôt dis oui…
• Je ne comprends pas
• Depuis quand comprends-tu ce que je demande ?
• !!!!!!!!!
• Réponds à ma question !
• Je ne me rappelle pas !
• Tu vois, je te l’ai toujours dit…
• Je ne me rappelle pas…
• Donc c’est demain.
• Demain c’est quel jour ?
• Tu vois !!Je dois toujours te dire tout… Demain est un long jour
• Long !!! Par rapport à quoi ?
• Tu le ressentiras demain !
• Changera-t-on demain ?
• Demain on rentrera au pays.
• J’aime ce pays !!!
• Ce n’est pas le notre
• Mais, je l’aime !!
• Tu continues toujours à me dire mais…
• ……………….
• Je rentre avec ou sans toi…
• Je reste …

Elle

Migration du blog opération réussie

décembre 20th, 2008, posted in Ma tribune libre

Je viens de migrer le blog de la version 2.5 à la version 2.7 (Plus stable et plus robuste) avec des fonctionnalités plus simple pour la partie administration…

Rendez-vous 8

décembre 15th, 2008, posted in Ma tribune libre

Quand le soleil rejoint son refuge, quand la lumière du jour cède place au reflet de la lune, quand le ciel se revêtit du noir brillant et quand chaque être part retrouver son cher, lui il songe à sa solitude, pense à l’impasse où il vit et que le soleil ne vient jamais visiter…ce qu’il a vécu ces dernières années ne peut que le consterner à vie…

C’est fou combien l’être a besoin d’un compagnon, il est crée pour vivre en communauté, à un échelle plus réduit, il est crée pour vivre à deux.. seul.. il mourra certes…on ne peut défier la nature…, y’en a ceux qui vivent avec leurs chers, ceux qui pensent à eux, et ceux qui vivent dans l’espoir de les retrouver un beau jour, toutefois, vivre sans objectif, ce cas ne peut avoir d’adeptes à part des vivants non vivants…

Ain n’a jamais cessé de penser à elle, le jour comme la nuit.. il savait que les secondes faisaient les minutes, que les minutes faisaient les heures, les heures faisaient les jours, et les jours faisaient des saisons….Le temps passe, il prend de l’age, un temps perdu qu’il vit sans penser au lendemain, en un mot il l’aimait, il était même allé voir une chouafa du quartier de grande renommée, il a dû s’habiller en djellaba et nguab pour se confondre avec les femmes (comme quoi c’est uniquement la race humaine féminine qui s’y intéresse …pauvre monde… !!!)

Il a frappé à toutes les portes dans l’espoir de la retrouver…enfin elle est revenue, il l’a vu, il vient juste de la quitter…Il est parti la retrouver après des années de séparation, le cœur lourd de reproches, la tête pleine d’interrogations et il est retourné sans que son état d’âme change d’un cran, mêmes symptômes sauf que les entrées sont différentes cette fois, le choc est pénible, pourrait il le supporter… ?!!

Il vient de recevoir la grosse raclée de sa vie.. en regardant la photo il a tout deviné, ce qu’elle a balancé après faisait comme si on enfonçait un doit sur une blessure encore fraîche.

Sur la photo elle figurait au milieu de deux hommes, à droite un Médecin qu’elle connaissait bien avant lui, à gauche un collègue de travail, ce qui importait le plus à Ain c’était le monsieur à droite, il la voyait beaucoup avec lui avant que la relation entre lui et elle n’évolue, il était jaloux, elle savait ce que Ain ressentait mais ça lui plaisait….

Ain était si remarquable qu’il ne peut passer inaperçu, avec son sourire charmeur, son sens de l’humour, surtout la joie qu’il sème autour de lui, son dynamisme et sa vivacité, ses idées extravagantes et son attachement à la vie. Quand elle le voyait arriver, on dirait un soleil qui venait illuminer une terre obscure…

L’histoire c’est qu’elle était promise à ce jeune homme avant qu’elle tombe sur Ain, son émergence dans sa vie a tout chamboulé, elle pensait que c’était un sentiment passager, un coup de cœur sans importance, elle a beau essayé de le négliger vainement, c’était trop dur pour elle de penser à deux hommes à la fois.. du coup elle a finit par céder à Ain surtout que son fiancé a dû quitter pour un voyage d’affaire..

Ce qui l’intéressait chez Ain ce n’était pas son apparence, elle n’a jamais été de ce type ne valorisant que les apparences, elle avait le don de creuser dans les cœurs, elle s’est laissé plutôt impressionnée, emportée même ensorcelée par ses écrits…

Ils ont vécu ensemble un bon moment, Ain croyait qu’elle était à lui tout seul, non, elle continuait à penser à l’autre dans l’autre bout du monde, il méritait qu’on pense à lui, il méritait d’être aimé, c’est ce qu’elle n’arrêtait pas de s’inculquer.. un brave homme, c’est elle la méchante dans cette histoire, elle n’arrêtait pas de se culpabiliser, de se gronder, de se punir, à chaque fois qu’elle voulait s’échapper des griffes de Ain, elle n’arrivait pas, elle se sentait emprisonnée jusqu’à ce que son fiancé réapparaisse, la contacte en personne, et c’est là où elle a commencé à retourner à son mode de vie avant Ain ..

Entre temps elle a beaucoup réfléchi à ce qu’elle allait devenir, sa relation avec Ain n’est pas saine, contre la nature, basée sur la trahison…Fille de principe comme elle a tjs été, elle avait le don de faire passer ses principes et valeurs sur ses folies non pondérées de cœurs …

Ain a enfin compris ce qu’elle voulait dire par un tronçon de papier qu’il avait trouvé, il était écrit dessus :

Deux regards qui se croisent, des yeux qui se ressemblent

Un échange d’abstrait

Un temps écoulé,

Des bousculades inopinées

Au fur et à mesure que le temps passait

Le rêve inconcrétisable grandissait

Hors que la réalité l’interceptait….

Le temps continuait à passer…

Elle l’a quitté sans explication, trop sévère mais très réfléchi comme position de sa part, c’était la bonne solution…l’évasion….

Ain a quitté le café sans qu’elle ait le temps de finir son speech, l’amertume l’a chassé, ses jambes l’ont conduit encore une fois chez lui sans qu’il se rende compte du trajet..

Pourquoi est elle revenue ? que veut elle de lui ? vive t elle tjs avec l’autre ? trop de questions qui lui usent l’esprit….

Smooth

Midou à Marjane

décembre 10th, 2008, posted in Ma tribune libre

Merde… Saleté de ville. Je dois encore une fois faire la queue…

Il est pressé par le temps, Marjane ferme à 18h et il doit absolument avoir sa dose pour la nuit. Une bouteille de “Red Label” fera l’affaire. Il cherche à se saouler… Il aime son délire. Il empreinte la moto 103 de Chitan ou LGambri comme on l’appelle souvent. Ce dernier est un vieil alcoolique. Ils vont se partager le butin cette nuit.
Il commence à faire nuit. C’est un samedi, la route est bouchée, mais son cent trois roule à merveille. Il arrive 20 minutes avant la fermeture. Heureux, il se dirige vers son rayon… Il vole comme un papillon qui a trouvé sa fleur préférée. “Merde,… Il n’y pas plus de Red.. “. Il prend alors le Black et 12 bières. Devant la caisse, une queue très longue… Il perd son sourire devant le nombre des clients. “Euuffff !!!, de toute façon je n’ai pas trop le choix”…

Il pense à sa dentiste… Je vais me saouler la gueule pour t’impressionner ma chère.
La caissière est très lente, et la file ne bouge pas. Il essaie de trouver un passe temps. Draguer à Marjane pour être un bon passe-temps!!! Il harcelle par son regards tout être de sexe féminin… Un regard fixé, dominant, intimidant et provocateur… Des femmes répondent au regard, d’autres l’ignorent et d’autres le méprisent… La file commence à bouger et le temps passe plus vite qu’auparavant… Il s’accroche à un regard échangé avec de très beaux yeux… Un appel impossible à ignorer… Deux derniers clients et il passera à la caisse… Mais il répond à l’appel moqueur… Il se dirige à pas sûrs… “Bonjour, plutôt bonsoir… ” Il attend une réponse… Mais le regard a été toujours fixé dans le même sens… La fille ne le regarde pas… Elle ne le voit même pas… Elle est aveugle…Il n’avait pas remarqué le chien qui la guidait…
Il revient à la caisse, il doit attendre encore quelques minutes, passe enfin à la caisse, paie le montant et reprend la route sur sa moto.
Il pense à la fille… Elle est très jolie. La pauvre !!! La pluie est la cerise sur le gâteau. Bien sûr… C’est ce qu’il manquait. Mouillé, il rentre au quartier. Chitan attend sa part… Il lui tend 6 bières et la moto.
Tout est prêt en ce moment. Les amuses gueules, l’alcool et la solitude… Souad Massi, le fera transporter dans son triste univers… Il pense à sa dentiste et la compare avec le fille rencontrée à Marjane…
L’avenir… Un mot plein de contradictions, d’espoir et désespoir… Il préfère ne pas y penser dans ces moments de délire alcoolique…

Les champs… de Ain

décembre 3rd, 2008, posted in Ma tribune libre

Ain, est en voyage … Un voyage spirituel… Il cherche des questions à poser. Les réponses n’ont pas à présent aucun sens à ses yeux. Les réponses dépendront de notre état d’âme, des conditions et des situations relatives à chacun. Les questions restent par contre constantes. Il s’éloigne de plus en plus de ce qui l’entoure… Il se détache de tout… Pour s’attacher à tout.
Il cherche le point zéro, le point de départ. La première explosion qui a donné le monde. Le big Bang. Pour reconstruire bien, il faut tout détruire. Tout mettre à plat, pour voir loin et bâtir mieux.
Les questions sont cependant dures à formuler, à tracer et enchaîner. La logique est facile à comprendre. Le chemin qui y mène est pourtant plein d’obstacles. Ain n’a pas le temps ni le courage pour hésiter. Il sait… Il doit chercher.
Il se balade, dans son esprit à travers les idées… A travers les champs construits dans son imaginations. Il creuse des tunnels  traversants les années… Il puise les souvenir dans sa mémoire. Il l’invoque… Pour l’effacer. La pluie, dehors l’aide… Elle le transporte pour revoir l’image lointaine… pour ressentir, le parfum des champs féminins… Des pommiers et des oliviers… Des arbres qui lui tendaient leur mains pour lui faire un câlin…
Il s’incline aujourd’hui devant ses pensées…Il ne prononce aucun mot… En silence, il s’exprime en dansant… La musique est dans sa tête, il ressent tout… Il danse sa dernière danse… Les yeux fermés, dans les champs verts, il entend cette musique, il l’écoute dans son sang… Dans ses veines, elle coule à coté des globules rouges et blanche… Il ressent la musique en lui…
Un dernier souffle, une dernière danse et peut être un dernier regard… Une rencontre hasardeuse… Dans son imagination et à travers son esprit. Il l’imagine partout…Dans les regards de chacun, dans les visages inconnus qui l’entourent partout… Elle est la, sans être présente. Il le sait… et il se contente de chercher les bonnes questions… Les réponses n’auront, peut être pas, l’effet espéré.   

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Envie d’écrire…

décembre 3rd, 2008, posted in Ma tribune libre

La vie est un jeu…

Je lis en ce moment un livre qui me fera, peut être, changer d’idées, qui me fera découvrir un autre monde et une autre façon pour voir la vie. Je ne suis pas la pour vous parler du livre, ni de son influence sur moi ni d’ailleurs l’analyser pour en tirer des bonnes ou mauvaises conclusions.

Je suis là, derrière cet écran, pour vous racontez une des mes histoires… Plutôt mon histoire à moi… Je cherche les mots pour commencer.. Le début est toujours difficile, je n’aime pas les détails.  Comme tout débutant, je me contente de vous exposer les grands traits et à vous de compléter. Les autres, préfèrent les détails… Je ne maitrise pas la langue de Molière pour exprimer ce que je veux dire comme je l’imagine… Je préfère de loin l’arabe… C’est la langue de mon âme… La langue qui me permet de caresser les anges du ciel et de voyager avec les DIEUX Grecs.

Avec l’arabe, c’est plus simple de dire “je t’aime”, de dire des belles phrases… De décrire tout et rien. La souplesse n’est pas pareille.  Les mots ont un son poétique… Et ils expriment ce que je veux dire… dans les moindre détails.

Une pause dîner…

Le retour… Je ne vais pas relire le début… La suite doit être différente cette fois ci…

Maman… Tu me manques

décembre 2nd, 2008, posted in Ma tribune libre

Maman… Tu me manques… Ma chère…

Venez ici… Je veux te serrer dans mes bras et embrasser ton front…

Venez ici et soyez forte Maman… Plutôt je viendrai vers toi…

Ma chère, ma vie… Ma mère…

Je viendrai… Cela libérera-il tes souffrances ?

Malade… Soyez forte ma chère… Ma mère…

Ma mère… Ta voix est faible…Elle me fait peur…

A travers la distance… Je n’ai pas ressenti ton sourire habituel

Il s’est caché derrière ta souffrance…

Ton sourire qui traversait la distance pour réchauffer mes nuits…

Soyez forte ma mère…

Ma mère je t’aime…