Me mettre dans l’état de tristesse pour contempler la vie et pouvoir écrire m’étais utile. Un moyen pour faire aux pressions, pour ouvrir la petite fenêtre qui nous permettra de respirer. Le monde est petit, des fois grand…Il est extensible suivant nos états d’âme. On est tous des enfants à la recherche des jouets. Des petits jouets, de grands jouets, colorés, bien faits, et qui produisent des sons.
On court… Pour une raison, pour plusieurs, pour un but… Mais cette course est elle justifiable ?
La tristesse, est l’ultime moyen pour voir la moitié pleine d’un verre. C’est moyen pour déguster la saveur mélangée à la cruauté de ce bas monde.
Des flash-backs me font vibrer au rythmes variée de la musique gnawi pour me transporter dans un monde magique, inédit et incroyable. Un monde que seul moi qui détient les clés. Je le partagerai avec vous…Mais une autre fois.
La tristesse est le maitre incontrôlable en ce moment. “Il est parti”… “Il n’est plus là”. Une vielle photos, a éveillé en moi toute la nostalgie… D’un sourire, d’un mot… Et d’une plaisanterie.
Les détails restent dans la mémoire pour les souvenirs: pour tracer un sourire, ou sombrer dans une tristesse profonde.
Quitter ce monde sans rien y apporter… Sans que quelqu’un se rappelle de nous est pire que la mort elle même.
Il est parti … Depuis longtemps de là où ne revient plus. Là-bas où la paix règne et on est maitre de son sort.
Je continue à sombrer, j’essaie de rattraper un fil de souvenir si fin, que je le perde chaque fois.
La vie… Nous entraine dans une boucle infaillible et infinie… Faut-il adhérer au jeu ? Faut-il déclarer mains hautes ? Ne faut-il oublier tous ceci, et couper le fil fin des souvenirs ?
Une fin ouverte à toute les propositions et toutes les compréhensions : Non; La tristesse n’est qu’une étape, un passage pour retrouver la joie de vivre si on adhère au jeu.
