Boukou Délire…
Je ne suis personne et je ne suis que l’ombre de ma création…
Archive for Le matin au bus
November 12, 2007 at 12:58 pm · Filed under Le matin au bus, Ma tribune libre
Il est temps que je parles de mon dernier voyage. Ouarzazate, Dades, Tinghir… J’ai dèjà visité ces endroits cette année même mais avec une autre compagnie. Le dernièr voyage était tout simplement une réussite, sur toutes les échelles.
Un grand effort d’organisation, il devait donc se traduire par une réussite du voyage. J’ai rencontré plusieurs problèmes et d’imprévus durant l’organisations, changement de plans à 3 ou 4 reprises, pour maintenir au final le premier plan : Le train jusqu’à Marrakech et un minibus pour le reste du voyage (4 Jours).
Encore une fois j’ai voyagé avec de nouvelles personnes à l’exception de Nofear, qui a fait parcours de Tobkal avec moi. C’est très beau de découvrir les gens durant un aussi beau parcours. L’ambiance était superbe… On a même fait du footing de l’hôtel jusqu’à ouarzazate (Le centre ville).
La famille des jeveuxsortistes grandit de plus en plus. Et cela me fait énormement plaisir. Durant une année, le forum a su créer une place sur internet et rassembler des gens. Les activités sont à maintenir et les sorties doivent être diversifiées… C’est notre façon à nous de voir le monde et de vivre une conception de jeveuxsortir… Je crois que l’idée d’un parcous en bicyclette serait une bonne idée…
Je remercie à la fin, Hanane, Issam, Majda, Houda, Sanae, Hamid, et Anas… merci pour tout…. A très bientôt…

July 17, 2007 at 12:44 am · Filed under Le matin au bus, Ma tribune libre
La suite aura lieu prochainement!! La suite de l’histoire évidemment, Il commence à se rappeler, il distingue à présent les traits des événements passés. Entre le passé, le présent et le futur, il hésite. Pas moyen pour faire le choix. Le temps dans son écoulement ordinaire met en néant cette possibilité.
Assis presque endormis dans bus en direction de son travail, il contemple les gens qui montent et descendent. Ils n’ont pas le choix. La loi aujourd’hui est le bus. Un rayon de soleil caresse ma main doucement. Il entraîne avec lui un petit peu de chaleur, douce et tendre. Cela lui rappelle de bons vieux souvenir. Il trouve le plaisir d’analyser les détails…
Encore une fois, il se retrouve coincé dans le même bus et obligé à faire les activités. Il pense profondément à la question du choix. Les femmes, comme d’habitude, ont trouvé l’occasion pour causer, bavarder et même crier à haute voix. Pas moyen de ne pas écouter leurs histoires. Au fond ce sont les mêmes histoires, les mêmes récits. Ont-elle le choix de ne pas dévoiler leur vie à et devant tout le monde au bus ? Monsieur, tout le monde n’a pas forcement l’envie de les entendre. La réponse et non!! Impossible; On est un peuple dont les principes et la civilisation se basent sur une culture orale plus qu’écrite. Sur des discussions futiles, vides et insignifiantes.
Le rayon du soleil s’approche de plus en plus, il couvre son corps, la chaleur monte et la pression des pensées monte avec elle. Car c’est toujours une question de choix.
July 10, 2007 at 3:25 pm · Filed under Le matin au bus, Ma tribune libre
Le matin tôt, il s’est réveillé. Un cauchemar a fait son effet. Effrayé et choqué tels étaient ces sentiment à ce instant là. What a wonderful world!!! Il se rappelle du titre du film. En analysant le film il sort avec une seule conclusion. Les marocains trouvent la créativité dans les contrastes. En mélangeant les types et les modèles cinématographiques il se croient capable de créer. Il retourne à son lit, s’allonge et pense à son cauchemar. Un rêve qui se répète un peu près chaque nuit depuis maintenant une semaine. Pourquoi ce cadre et ce tas de détails. “Trop précis” pour un cauchemar. Souvent, il faisait des rêves, des cauchemars, mais ils étaient toujours vagues, imprécis et absurdes.
What a wonderful world!! Le premier jour où il a entendu ce titre, il s’est dit “Mais quelle moquerie!!!” Le réalisateur se moque certainement de la vie. Le monde ne peut être Wonderful !!! Il s’est levé du lit pour chercher un verre d’eau. La course qu’il avait fait dans son cauchemar l’a assoiffé et l’a épuisé. Ce matin il prendra le bus pour aller au boulot. Il a besoin de voir un peu les gens, les contempler et essayer de deviner un peu leurs pensées. Ironie mortelle. Il a pris le verre d’eau dans ces deux mains, regarda les petites ondellettes qui surgissaient sur la surface. Il commença alors son délire. Il essayait d’imaginer le parcours de ces gouttes d’eau dans ses veines, dans son corps avant d’en sortir en apportant avec elle ce qui le salir. Il s’est toujours imaginé sa vie si les choses avaient pris un autre parcours.
Un petit souffle de vent l’a caressé, il regarda devant lui, la petite fenêtre devant lui était ouverte.
Le ciel étoilé commença à dire au revoir et à se dissiper en cédant la place à la lumière du jour. La fin est la mort. Avec tout le mélange insolite des sentiments qu’il éprouvait, il trouva le temps pour sourire avec ironie et se moquer de la vie et de la mort.
Dans son coin, et à travers la petite fenêtre, il voyait les gens qui commençaient à sortir. Comment est-ce possible ? Il le faisait lui aussi. Jadis Il se réveillait très tôt le matin. Maintenant il n’y songe même pas. Il s’est décidé. Ce matin il ira au boulot using the bus
L’anglais!!! Tant simple est-t-il tant il n’a jamais pu le maîtriser. Anyway, il s’est retourné vers le lit, alluma la radio et chercha de la bonne musique. Une douce musique est la seule qui lui permettra de retourner à son sommeil. “Oui c’est ça” Il n’y a pas plus beau que OumKaltoum pour se relaxer. Il commença à écouter chanson en essayant de deviner la suite… et il s’est endormis… en prononçant What a wonderfull world.
Écrit Le matin au bus le 14-03-2007
July 8, 2007 at 12:45 pm · Filed under Le matin au bus, Ma tribune libre
Fuir sa destinée, comment faire ? Il se pose cette question en pensant à elle. Dans sa quête, pour la recherche d’une réponse définitive, il tout tenté : s’est posé des questions, a mené de longues réflexions dans lesquelles il a consommé le plus possible des neurones. Elle est omniprésente. Il l’a sens dans le souffle d’air qu’il respire.

Il prend un long souffle, profond comme s’il le retiendrait à jamais, avant de l’expirer en toute force, en essayant de faire sortir également tout le mal qu’il sent à l’intérieur. Il sort de la maison, sans but ni destination. Il doit changer de tête. Se coiffer peut être ? Il regarde son visage dans la vitre d’une boutique et décide d’aller au coiffeur.
Il décide aussi de laisser derrière lui tout le mal aise qui pèse sur sa poitrine. La nuit il ne dort pas. Il cherche toujours à s’épuiser pour ne point penser. A maintes fois il s’éclate à fond pour une seule raison: Oublier.
Anyway, il ne vit pas le passé. Ses choix sont ceux qui l’ont conduit à cet état la. La faute est au choix. Le choix un simple mot traçant le parcours de toute une vie. Le premier, le deuxième, … le nième choix. Il s’est toujours demandé de la validité de cette théorie de choix. Il a besoin de Dieu… Il s’est trop éloigné de lui. Il sent que dieu l’a oublié.
Il est tellement fatigué, épuisé. Il prend un bout de papier pour tracer quelques mots insignifiants, mais, qui décrivent parfaitement son état. Il n’est plus question de nostalgie. AU CONTRAIRE, c’est de l’incertitude, de la solitude, de la peine. Il a besoin de présence. Il a besoin de Dieu.
Il lui a avoué qu’il l’aimait… et qu’il l’aime toujours. Les choses cette fois ont pris une mauvaise tournure. Il lève la tête, devant lui le coiffeur, fait son oeuvre, travaille, sourit… Il a envie de tout raser, et sa vie avec !!! Il sait tout de même qu’il doit raser le fond et non point l’apparence.
Dormir est la solution!!! Il n’est pas sûr qu’elle résoudra quoi que ce soit. Dans cette incertitude, il perd la raison. Il recherche inutilement dans son vocabulaire, des mots simples à mettre dans le bout de papier. Impuissant, même à écrire deux lignes. 22h du soir, fatigué et épuisé, ses yeux portent le chagrin de toute une vie, de toute une panoplie de choix. Perdu, il a besoin de pleurer, de vider un peu mais à qui? Non, évidemment il ne le fera pas. Il déchire comme d’habitude le bout de papier, regarde le coiffeur et lui demande avec un grand sourire : “dreb lina lwjah alla y7afdek”
Ecrit le 13-03-2007 le matin au bus